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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-13T06:29:53+01:00</updated>
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   <title>Défense : Le Portugal tourne le dos au F-35</title>
   <updated>2025-03-14T08:07:00+01:00</updated>
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   <category term="Stratégies" />
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   <published>2025-03-14T08:04:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 13 mars 2025, le ministère de la Défense portugais a tranché : l’armée de l’air ne se dotera pas des F-35, chasseurs de cinquième génération conçus par Lockheed Martin. Cette annonce n’est pas anodine. Derrière ce rejet se cachent des préoccupations liées aux relations transatlantiques, des craintes quant à la maîtrise de l’appareil et une réflexion économique sur les investissements militaires.     <div><b>F-35 américaine : les raisons du refus portugais</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/87178838-61889077.jpg?v=1741936034" alt="Défense : Le Portugal tourne le dos au F-35" title="Défense : Le Portugal tourne le dos au F-35" />
     </div>
     <div>
      Le F-35 est un <strong>chasseur furtif de pointe</strong>, mais son intégration dans une flotte nationale implique une <strong>dépendance totale aux États-Unis</strong>. Sa maintenance repose sur un <strong>écosystème logiciel centralisé</strong>, contrôlé par Washington. <br />   <br />  Ce <strong>verrouillage technologique</strong> soulève des <strong>inquiétudes croissantes en Europe</strong>. Plusieurs pays s’interrogent sur <strong>le niveau réel d’indépendance qu’offre cet appareil</strong>. Certains experts évoquent la possibilité que <strong>les États-Unis puissent restreindre certaines capacités du chasseur en cas de crise diplomatique</strong>, ce qui poserait un problème majeur pour toute nation cherchant une autonomie opérationnelle. <br />   <br />  Les déclarations fluctuantes des responsables politiques américains, notamment sur leur engagement dans l’OTAN, ont également <strong>alimenté les craintes du Portugal</strong>. Un revirement stratégique de Washington pourrait <strong>remettre en cause les garanties de soutien militaire</strong>, rendant plus risqué l’investissement dans un équipement <strong>fortement lié aux décisions américaines</strong>. <br />   <br />  Le ministre de la Défense portugais a insisté sur un point clé : <strong>un allié militaire doit être prévisible et fiable</strong>. Or, l’incertitude qui plane sur <strong>les futures relations transatlantiques</strong> pousse de plus en plus de nations à explorer des alternatives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coût qui interroge dans un contexte budgétaire serré</b></div>
     <div>
      Au-delà des aspects stratégiques, la <strong>question financière</strong> a joué un rôle central dans la décision du gouvernement portugais. <strong>Les F-35 sont parmi les avions de chasse les plus coûteux du marché</strong>, tant à l’achat qu’en entretien. Et surtout plus chers que les solutions européennes comme le Rafale français ou le Gripen suédois. <br />    Si les performances de l’appareil ne sont pas remises en question, <strong>les frais d’exploitation élevés</strong> ont poussé Lisbonne à revoir ses priorités. Le pays doit <strong>moderniser plusieurs secteurs de sa défense</strong> et cherche à optimiser ses investissements pour obtenir <strong>le meilleur rapport efficacité/coût</strong>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles alternatives pour l’armée de l’air portugaise ?</b></div>
     <div>
      Avec l’abandon du <strong>F-35</strong>, le Portugal se tourne vers <strong>des chasseurs de conception européenne</strong>. <br />    <table cellpadding="2" cellspacing="0" width="609">  	<colgroup>  		<col width="149" />  		<col width="104" />  		<col width="345" />  	</colgroup>  	<thead>  		<tr>  			<th style="border: none; padding: 0cm" width="149">  			<strong>Modèle envisagé</strong> <br />  			</th>  			<th style="border: none; padding: 0cm" width="104">  			<strong>Pays d’origine</strong> <br />  			</th>  			<th style="border: none; padding: 0cm" width="345">  			<strong>Atouts principaux</strong> <br />  			</th>  		</tr>  	</thead>  	<tbody>  		<tr>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="149">  			<strong>Dassault Rafale</strong> <br />  			</td>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="104">  			France <br />  			</td>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="345">  			Expérience au combat, polyvalence <br />  			</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="149">  			<strong>Eurofighter Typhoon</strong> <br />  			</td>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="104">  			Consortium UE <br />  			</td>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="345">  			Superiority aérienne avancée, interopérabilité OTAN <br />  			</td>  		</tr>  		<tr>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="149">  			<strong>Saab Gripen E</strong> <br />  			</td>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="104">  			Suède <br />  			</td>  			<td style="border: none; padding: 0cm" width="345">  			Coût d’exploitation réduit, forte autonomie <br />  			</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>    &nbsp; <br />    Le principal critère mis en avant par Lisbonne est <strong>l’indépendance technologique</strong>. Contrairement au F-35, ces appareils permettent <strong>un contrôle national total sur leur maintenance et leur évolution</strong>. Sans compter qu’opter pour un chasseur européen c’est aussi <strong>un levier pour renforcer l’industrie aéronautique de défense du continent</strong>. <br />    En s’équipant d’appareils fabriqués en Europe, le Portugal pourrait <strong>participer à des programmes industriels communs</strong> et bénéficier <strong>d’un retour sur investissement</strong>, notamment en matière de <strong>maintenance et d’éventuelles coopérations technologiques</strong>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une redéfinition des alliances militaires en Europe ?</b></div>
     <div>
      Le cas portugais s’inscrit <strong>dans une réflexion plus large</strong> menée par plusieurs nations européennes. Depuis quelques années, <strong>l’autonomie stratégique</strong> est au cœur des débats sur la défense… et en particulier depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025. Le <strong>F-35 s’est imposé comme une référence mondiale</strong>, mais son modèle économique et stratégique <strong>suscite des </strong><strong>craintes</strong>. <br />    Plusieurs programmes alternatifs sont en cours de développement en Europe pour y répondre : <br />    <ul>  	<li class="list">  	<p style="margin-bottom: 0cm"><strong>Le SCAF (Système de Combat Aérien du Futur)</strong>, porté par <strong>la France, l’Allemagne et l’Espagne</strong>, vise à développer un chasseur <strong>de nouvelle génération</strong> pour remplacer le Rafale et l’Eurofighter d’ici 2040.   	</li>  	<li class="list">  	<strong>Le GCAP (Global Combat Air Programme)</strong>, mené par <strong>le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon</strong>, propose une autre alternative au modèle américain.   	</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​General Motors s'allie à Lyft pour lancer une flotte de taxis autonomes</title>
   <updated>2016-01-04T15:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/​General-Motors-s-allie-a-Lyft-pour-lancer-une-flotte-de-taxis-autonomes_a731.html</id>
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   <published>2016-01-04T15:50:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le principal concurrent de la start-up milliardaire Uber, Lyft, vient de se trouver un allié de taille dans sa lutte sur le marché des VTC : General Motors. Alors qu'Uber aurait dans les cartons sa propre voiture autonome, comme le confirment plusieurs rumeurs et Travis Kalanick lui-même, Lyft, qui dispose de bien moins de moyens, aurait l'intention de lancer la sienne en partenariat avec GM.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/8743676-13816285.jpg?v=1451919136" alt="​General Motors s'allie à Lyft pour lancer une flotte de taxis autonomes" title="​General Motors s'allie à Lyft pour lancer une flotte de taxis autonomes" />
     </div>
     <div>
      Que la voiture autonome soit l'avenir du transport, cela ne fait plus aucun doute. De Google à Uber en passant par Ford ou encore Apple et Tesla, tous veulent développer leur modèle de voiture autonome. Mais Lyft ne s'était pas encore lancée dans la course. Avec la nouvelle coentreprise créée en partenariat avec General Motors, c'est chose faite. <br />   <br />  Lyft et le constructeur américain vont travailler ensemble pour lancer aussi vite que possible une véritable flotte de VTC autonomes. De fait la start-up à la moustache rose s'attaque frontalement à son rival numéro 1, Uber, contre lequel elle a du mal à s'imposer. Il faut dire que les deux entreprises ne jouent pas vraiment dans la même cour. <br />   <br />  General Motors a pris une participation de 500 millions de dollars dans Lyft qui, parallèlement, a clos un tour de table d'environ 1 milliard de dollars auprès de divers investisseurs. La valorisation de Lyft monte ainsi à 5,5 milliards de dollars, loin des 62,5 milliards que vaut Uber. Difficile pour Lyft, sans l'appui d'un constructeur, de se lancer dans le développement d'une voiture autonome. <br />   <br />  La course est donc une nouvelle fois lancée et un nouveau concurrent s'attaque à la voiture autonome. Mais avant de les voir rouler sur les routes il faudra attendre encore plusieurs années...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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