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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-14T16:00:27+02:00</updated>
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   <title>Contamination au chlorate : Coca-Cola retire massivement des produits en Europe</title>
   <updated>2025-01-28T12:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Contamination-au-chlorate-Coca-Cola-retire-massivement-des-produits-en-Europe_a2884.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2025-01-29T06:00:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Coca-Cola a lancé un rappel massif de canettes et de bouteilles produites dans son usine de Gand, en Belgique, après la découverte d’une teneur excessive en chlorate. Ce composé chimique, utilisé pour la désinfection, peut représenter un danger pour les populations fragiles.     <div><b>L’usine de Gand à l’origine des rappels</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/85973315-61206368.jpg?v=1738065570" alt="Contamination au chlorate : Coca-Cola retire massivement des produits en Europe" title="Contamination au chlorate : Coca-Cola retire massivement des produits en Europe" />
     </div>
     <div>
      Coca-Cola est au cœur d’une vaste opération de retrait de produits en Europe. <strong>Le géant américain des boissons a annoncé devoir rappeler des millions de canettes et bouteilles produites dans son usine de Gand, en Belgique, après la découverte d’un taux de chlorate dépassant les normes autorisées.</strong> &nbsp;Ce composé chimique, utilisé pour la désinfection des équipements, peut affecter la thyroïde et les reins des populations vulnérables. Malgré cette situation, Coca-Cola assure que le risque sanitaire reste « <em>très faible</em> ». <br />   <br />  Les tests de routine effectués sur les produits entre le 23 novembre et le 3 décembre 2024 ont permis de détecter cette contamination. Les rappels concernent principalement la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, mais des suspicions s’étendent également à l’Allemagne et au Royaume-Uni.&nbsp; <br />   <br />  En France, seuls deux lots spécifiques sont touchés : des canettes Fuze Tea pêche 33 cl (code 335 GE2) et des bouteilles Coca-Cola sans sucre 1 litre en verre consigné (code 337 GE1). Ces produits ont été retirés des entrepôts des distributeurs à la demande de Coca-Cola Europacific Partners France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'image de Coca-Cola à restaurer</b></div>
     <div>
      En Belgique, le rappel s’avère plus conséquent, incluant huit marques telles que Coca-Cola, Fanta, Sprite et Minute Maid. L’Agence fédérale belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) a salué la transparence de l’entreprise et a souligné que les procédures d’autocontrôle avaient permis d’identifier rapidement le problème. Néanmoins, des questions se posent sur le délai entre les tests de fin novembre et le signalement officiel, intervenu dix jours avant la décision de rappel. <br />   <br />  Le toxicologue Jean Tytgat, professeur à l’Université catholique flamande de Louvain, tempère les inquiétudes : « <em>Le risque est extrêmement faible, sauf pour des jeunes enfants de moins de 12 kilos.</em> » Cependant, cette affaire rappelle les précédents scandales alimentaires, comme celui de Ferrero et la contamination par des salmonelles dans son usine d’Arlon, en Belgique, en 2021. <br />   <br />  Ce n’est pas la première fois que Coca-Cola est confronté à un tel problème. <strong>À l’été 2024, l’entreprise avait déjà retiré des canettes de Coca-Cola Cherry en France à cause d’un revêtement intérieur non conforme fabriqué en Pologne.</strong> Ces incidents, bien que limités en termes de risques pour la santé publique, fragilisent l’image de marque du géant des boissons, déjà sous pression face à une demande croissante de transparence et de responsabilité dans l’industrie alimentaire. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Agroalimentaire : toujours des tensions malgré les lois Égalim</title>
   <updated>2025-01-21T12:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Agroalimentaire-toujours-des-tensions-malgre-les-lois-Egalim_a2880.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/85748057-61087360.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-22T06:00:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les ministères de l'Agriculture et du Commerce réunissent les acteurs de la chaîne agroalimentaire pour améliorer les relations commerciales. Malgré les lois Égalim, les tensions persistent, notamment face à la hausse des coûts agricoles et industriels.     <div><b>Les lois Égalim : un progrès encore fragile</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/85748057-61087360.jpg?v=1737460851" alt="Agroalimentaire : toujours des tensions malgré les lois Égalim" title="Agroalimentaire : toujours des tensions malgré les lois Égalim" />
     </div>
     <div>
      En début de semaine, un premier comité réunissant les acteurs de la chaîne agroalimentaire a mis en lumière la persistance de tensions dans les relations commerciales entre distributeurs, industriels et producteurs agricoles. Sous l’égide d’Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, et de Véronique Louwagie, ministre déléguée au Commerce, cette rencontre visait à évaluer l'impact des lois Égalim, conçues pour garantir une meilleure rémunération des agriculteurs. <br />   <br />  Ces lois s’efforcent notamment de rendre « non négociable » le prix des matières premières agricoles utilisées dans les produits transformés, comme le lait ou le blé. <strong>Selon les ministres, les témoignages recueillis montrent une dynamique positive, avec davantage de transparence et une meilleure prise en compte des revenus agricoles lors des négociations.</strong> Cependant, l’État reste vigilant quant à l’application stricte de ces dispositions, prévoyant contrôles et sanctions en cas de non-respect. <br />   <br />  Malgré ces avancées, le contexte économique tendu complique la donne. La hausse des coûts agricoles et industriels, combinée à des demandes tarifaires divergentes, accentue les désaccords entre les différentes parties. Selon le communiqué des ministères, « la guerre des prix » entre distributeurs et fournisseurs doit laisser place à une « création de valeur » commune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une échéance cruciale à l’horizon</b></div>
     <div>
      L’organisme Pact’Alim, représentant les PME et entreprises de taille intermédiaire de l’alimentation, a exprimé ses inquiétudes quant aux pratiques de la grande distribution. <strong>D’après un sondage réalisé auprès de ses membres, 75 % des entreprises ont demandé des augmentations tarifaires moyennes de 3 %</strong>, mais se heurtent systématiquement à des exigences de baisse de 2 à 7,5 %. Cette situation illustre les fortes pressions exercées par les enseignes sur leurs fournisseurs, au détriment d’une juste rémunération des producteurs. <br />   <br />  Comme chaque année, les négociations commerciales entre distributeurs et fournisseurs doivent être finalisées avant le 1er mars. Ce calendrier, scruté par le monde agricole et les pouvoirs publics, sera déterminant pour assurer un équilibre économique entre les maillons de la chaîne. En attendant, un nouveau comité est prévu dans les semaines à venir pour poursuivre les efforts et apaiser les tensions. <br />   <br />  Les ministres appellent l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité et à favoriser une collaboration constructive. Pour beaucoup, la réussite de cette démarche pourrait être un tournant pour stabiliser et pérenniser les relations dans le secteur agroalimentaire français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La réutilisation des eaux usées autorisée pour l’agroalimentaire en France</title>
   <updated>2024-07-09T13:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-reutilisation-des-eaux-usees-autorisee-pour-l-agroalimentaire-en-France_a2746.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2024-07-09T13:29:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gouvernement français a franchi une étape majeure dans la gestion durable des ressources en eau. Le 9 juillet 2024, un décret et un arrêté ont été publiés, rendant pleinement opérationnel le dispositif de réutilisation des eaux usées dans les industries agroalimentaires. Cette mesure, très attendue par les professionnels du secteur, vise à réduire la pression sur une ressource de plus en plus précieuse et disputée, l’eau potable.     <div><b>De l’eau réutilisée dans les ingrédients</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/81449139-58664670.jpg?v=1720525993" alt="La réutilisation des eaux usées autorisée pour l’agroalimentaire en France" title="La réutilisation des eaux usées autorisée pour l’agroalimentaire en France" />
     </div>
     <div>
      Les nouvelles dispositions modifient le code de la santé publique, autorisant l'utilisation de certaines eaux recyclées comme ingrédient dans la composition de denrées alimentaires finales. <strong>Les eaux recyclées issues des matières premières et des processus de production peuvent désormais circuler dans le même réseau que celui destiné à la consommation humaine. </strong>L'arrêté fixe les différents usages autorisés et les exigences de qualité pour des eaux impropres à la consommation humaine, mais réutilisables pour la préparation, transformation et conservation des denrées alimentaires. Cela inclut également le nettoyage des locaux, installations et équipements. <br />   <br />  La mise en place de ce cadre réglementaire permettra une économie importante d'eau potable, <strong>allant de 15% à 80% selon les industries. </strong>Cette réduction est particulièrement stratégique en période de sécheresse, où les restrictions sur l'utilisation de l'eau peuvent menacer l'activité des industries très dépendantes de cette ressource.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réponse à un problème de plus en plus courant</b></div>
     <div>
      <strong>Après la sécheresse de 2022 et les restrictions qui en ont découlé, le gouvernement avait annoncé en mars 2023 un plan pour lever les freins réglementaires à la valorisation des eaux non conventionnelles.</strong> Les industriels français de l'alimentation, tels que les fabricants de yaourts, saucisses ou légumes surgelés, ont accueilli favorablement ces nouvelles mesures. Elles leur permettent de sécuriser leur approvisionnement en eau, indispensable à leurs processus de production, et de continuer à fonctionner même en cas de restrictions sévères. <br />   <br />  Le ministère de l'Agriculture a précisé que des instructions techniques détailleront les modalités de mise en œuvre de ces dispositions, en particulier pour l'instruction des déclarations ou des demandes d'autorisation et les modalités de contrôle. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Alimentation : la boulangerie industrielle utilise-t-elle des affichages trompeurs ?</title>
   <updated>2024-05-21T14:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Alimentation-la-boulangerie-industrielle-utilise-t-elle-des-affichages-trompeurs_a2711.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2024-05-21T10:33:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secteur de la boulangerie industrielle est sous les projecteurs suite à une enquête approfondie menée par la CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie). L’étude, couvrant la période de 2019 à 2024, analyse en détail la qualité nutritionnelle des produits, met en lumière des pratiques d'étiquetage souvent trompeuses et formule des recommandations claires pour les industriels et les pouvoirs publics.     <div><b>Le marketing « santé » des industriels épinglé par la CLCV</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/80414977-58047179.jpg?v=1716281804" alt="Alimentation : la boulangerie industrielle utilise-t-elle des affichages trompeurs ?" title="Alimentation : la boulangerie industrielle utilise-t-elle des affichages trompeurs ?" />
     </div>
     <div>
      L’enquête de la CLCV démontre une grande variabilité de la qualité nutritionnelle des produits de boulangerie industrielle, même au sein d’une même catégorie. <strong>Par exemple, les biscottes nature, les crackers de table et les pains grillés/toasts complets présentent des Nutri-Scores allant de A à E. </strong>Cette disparité souligne l'importance du Nutri-Score pour aider les consommateurs à faire des choix informés, bien que seulement 57% des produits étudiés affichent ce label en 2024​​. <br />   <br />  Le marketing « santé » des produits de boulangerie industrielle est souvent trompeur. De nombreuses références arborent des mentions telles que « réduit en sucre » ou « sans additifs », induisant en erreur les consommateurs. <strong>En réalité, 69% des produits analysés contiennent des additifs ou des ingrédients technologiques à fonction d’additif. </strong>De plus, parmi les produits avec des allégations nutritionnelles positives, 67% ont un Nutri-Score médiocre (entre C et E)​​.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des améliorations mais aussi des recettes qui se dégradent</b></div>
     <div>
      L'enquête souligne plusieurs améliorations dans les recettes entre 2019 et 2024. Par exemple, 34% des produits contenant de l'huile de palme en 2019 l'ont supprimée de leurs ingrédients en 2024, réduisant ainsi considérablement les acides gras saturés. <strong>Par ailleurs, 25% des produits ont amélioré leur composition nutritionnelle, dont 16% ont vu leur Nutri-Score s’améliorer.</strong> <br />   <br />  Malgré ces améliorations, certaines recettes ont connu des évolutions négatives. Par exemple, <strong>les pains hamburgers Auchan Pouce ont vu leur Nutri-Score passer de C à D, principalement en raison d’une baisse de la teneur en fibres malgré une diminution des sucres​​. </strong>Les croissants Chabrior conservent leur Nutri-Score E malgré une réduction des acides gras saturés et une augmentation de la farine de blé, due à une augmentation du sucre​​. <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Agroalimentaire : Lactalis chipe la couronne française de Danone</title>
   <updated>2023-04-21T15:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Agroalimentaire-Lactalis-chipe-la-couronne-francaise-de-Danone_a2430.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2023-04-21T15:37:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Spécialiste des produits laitiers, le géant Lactalis prend en 2022 la première place du secteur agroalimentaire en France. Une place détenue jusque-là par Danone, qui se retrouve deuxième au classement. Lactalis s’offre en outre une place dans le Top 10 mondial, tout en restant bien loin du leader Nestlé.     <div><b>Danone voit sa couronne lui échapper</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/72316120-50336731.jpg?v=1682085538" alt="Agroalimentaire : Lactalis chipe la couronne française de Danone" title="Agroalimentaire : Lactalis chipe la couronne française de Danone" />
     </div>
     <div>
      Le géant laitier, Lactalis, a enregistré un chiffre d'affaires de 28,3 milliards d'euros en 2022, <strong>enregistrant par rapport à 2021 une hausse impressionnante de 28,4%.</strong> Mais tout n’est pas rose&nbsp;: le résultat net de Lactalis a diminué de 14% en 2022, s’établissant à 384 millions d'euros <br />   <br />  <strong>De son côté, Danone, malgré une augmentation de 7,8% de son chiffre d'affaires en 2022, atteignant 27,7 milliards d'euros, a souffert des conséquences de l'inflation. </strong>Les volumes de vente ont stagné et le bénéfice net a chuté de près de 50%, pour atteindre 959 millions d'euros. <br />   <br />  Si Danone a engrangé plus d’argent que Lactalis, le chiffre d’affaires du premier finit derrière celui du second. <strong>Lactalis devient, de fait, la première entreprise du secteur agroalimentaire en France.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inflation et acquisitions : la formule gagnante de Lactalis</b></div>
     <div>
      Les résultats record de Lactalis sont néanmoins en partie liés à l'inflation ayant frappé la France et le monde en 2022. La hausse des prix payés par le consommateur a en partie compensé la hausse des coûts de fabrication, ce qui a permis à l’entreprise, comme à Danone, d’accroître son chiffre d'affaires. <strong>Autre paramètre ayant joué en faveur de Lactalis : les acquisitions récentes, comme Leerdammer et une partie des fromages Kraft.</strong> <br />   <br />  En s'adjugeant la première place du secteur agroalimentaire en France, Lactalis s'est aussi hissé au rang de 10ème entreprise mondiale du secteur. <strong>Néanmoins, elle reste bien loin derrière Nestlé, le géant mondial, qui a enregistré un chiffre d'affaires de 95 milliards d'euros en 2022, en progression de 8,4%. </strong>Cependant, Nestlé a également subi les effets de l'inflation, entraînant une baisse de 45,2% de son bénéfice net, qui s'établit à 9,4 milliards d'euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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