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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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   <title>Société générale : le retrait de Russie a coûté 3,3 milliards d’euros</title>
   <updated>2022-08-03T17:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Societe-generale-le-retrait-de-Russie-a-coute-33-milliards-d-euros_a2244.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-08-03T16:23:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vente de Rosbank, sa filiale russe, a coûté 3,3 milliards d’euros à la Société générale, occasionnant une perte nette de 1,5 milliard d’euros au groupe tricolore.     <div><b>La Société générale comptabilise une perte nette liée uniquement à la cession de Rosbank</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/66474913-47212893.jpg?v=1659539070" alt="Société générale : le retrait de Russie a coûté 3,3 milliards d’euros" title="Société générale : le retrait de Russie a coûté 3,3 milliards d’euros" />
     </div>
     <div>
      Malgré une performance hors du commun en France et sur ses autres marchés, le groupe Société générale enregistre une perte nette au deuxième trimestre 2020. Celle-ci s’élève à 1,48 milliard d’euros. En cause, Rosbank, la filiale russe de Société générale, que le groupe a été obligé de céder à bas prix au groupe Interros, propriété de Vladimir Potanine, un oligarque proche de Vladimir Poutine. <strong>La cession de ces actifs en Russie a coûté un total de 3,3 milliards d’euros (avant impôts) à la Société générale.</strong> <br />   <br />  Dans un communiqué, la Société tient à souligner que cette sortie de Russie s’est faite « <em>de manière ordonnée et effective</em> » et que la perte qui en résulte a été « <em>largement absorbée dès ce semestre</em> ». À fin juin 2022, la Société générale dispose d’une exposition résiduelle vis-à-vis de Rosbank de moins de 0,5 milliard d’euros, correspondant principalement à des garanties et lettres de crédit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des performances record dans l’ensemble des métiers</b></div>
     <div>
      Cette cession à perte n’annule cependant pas les performances impressionnantes réalisées ailleurs. Au deuxième trimestre 2022, la Société générale a enregistré une forte croissance des revenus de tous les métiers (+12,8%, après déjà +13,4% au deuxième trimestre 2021). <strong>Cette croissance est portée par des niveaux records dans de nombreuses activités, précise le groupe.</strong> <br />   <br />  Le groupe se félicite par ailleurs de sa bonne maîtrise des coûts et de l’amélioration du coefficient d’exploitation (61,8% hors contribution au Fonds de résolution unique), d’une rentabilité sous-jacente à 10,5%. Sur le semestre, le résultat brut d’exploitation sous-jacent affiche une forte dynamique de croissance de 29,8%, à 5 431 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>1 500 emplois supprimés à la Société générale</title>
   <updated>2019-02-23T19:41:00+01:00</updated>
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   <published>2019-02-23T19:40:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Société générale restructure l’activité de sa banque de financement et d’investissement. À la clé, des centaines de suppressions de postes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/31008949-29374283.jpg?v=1550948229" alt="1 500 emplois supprimés à la Société générale" title="1 500 emplois supprimés à la Société générale" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Début février, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, la Société générale a annoncé sa volonté de restructurer sa banque de financement et d’investissement (BFI), qui s’occupe des activités de marché, de conseil et des grandes entreprises. Objectif : réaliser des économies de 500 millions d’euros d’ici 2020, via la suppression de centaines de postes. Si cette banque opère dans une quarantaine de pays, c’est en France que la coupe sera la plus sensible.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; min-height: 13.8px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Selon Le Figaro, la Société générale devrait supprimer 1&nbsp;500 emplois dans son activité de BFI. Dont la moitié en France. Les syndicats n’ont pas encore été prévenus, mais la direction va leur soumettre son projet dans les quatre à huit semaines à venir. L’heure serait à l’examen de toutes les activités de la BFI afin de retenir celles à conserver. La Société générale entend fusionner les activités de marché, comme cela a été le cas à la Deutsche Bank ou encore à BNP Paribas.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; min-height: 13.8px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Les salariés français de la BFI concernés par ces suppressions de postes bénéficieront d’un plan de sauvegarde de l’emploi par lequel ils toucheront un mois de salaire pour chaque semestre d’ancienneté. Des conditions favorables qui ne seront pas offertes à tous les salariés ailleurs dans le monde.</span> <br />    <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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