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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T21:22:55+02:00</updated>
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   <title>Exportations russes d’énergies fossiles : la moitié des volumes ont été achetés par des pays européens</title>
   <updated>2022-09-06T16:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Exportations-russes-d-energies-fossiles-la-moitie-des-volumes-ont-ete-achetes-par-des-pays-europeens_a2268.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-09-06T08:10:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début de la guerre russo-ukrainienne, les pays européens ont été à l’origine de l’achat de 54% des volumes de pétrole, charbon et gaz exportés par la Russie, a calculé le think-tank Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA).     <div><b>Depuis le début de la guerre, les pays européens ont payé la Russie 86 milliards d’euros pour ses énergies fossiles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/67183744-47565343.jpg?v=1662476267" alt="Exportations russes d’énergies fossiles : la moitié des volumes ont été achetés par des pays européens" title="Exportations russes d’énergies fossiles : la moitié des volumes ont été achetés par des pays européens" />
     </div>
     <div>
      L’embargo européen sur le pétrole russe, décidé le 3 juin 2022, entrera en vigueur en deux temps : seront d’abord interdites les importations par voie maritime le 5 décembre 2022, puis l’ensemble des importations à compter du 5 février 2022. En attendant, les États de l’Union européenne profitent du robinet encore officiellement ouvert : sur les six premiers mois de la guerre russo-ukrainienne (du 24 février au 25 août 2022), ils ont acheté 54% des volumes de pétrole, gaz et charbon exportés par la Russie, pour un montant total de 85 milliards d’euro, révèle le think-tank Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA). <br />   <br />  Non seulement les arrêts effectifs des importations par les pays européens ont été limités jusqu’ici (les volumes d’août 2022 n’ont diminué que de 18% par rapport à février-mars 2022), mais la flambée des prix des énergies fossiles a aussi profité considérablement à la Russie. <strong>Sur cette période, les énergéticiens russes ont engrangé 158 milliards de dollars au titre des exportations, 43 milliards de dollars ayant abondé les caisses de l’État</strong> au titre de taxes et impôts, finançant ainsi l’effort de guerre de la Russie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>D’ingénieux montages pour contourner l’embargo européen sur les énergies fossiles russes</b></div>
     <div>
      Depuis le début de la guerre et les embargos ou le spectre d’embargos européen et américain, la Russie a d’ailleurs su trouver d’autres marchés. Sur les six premiers mois depuis l’invasion, elle a vendu ses énergies fossiles pour 34,9 milliards de dollars à la Chine, pour 10,7 milliards de dollars à la Turquie, pour 6,6 milliards de dollars à l’Inde, pour 2,5 milliards de dollars au Japon, pour 2,3 milliards de dollars à l’Égypte et pour 2 milliards de dollars à la Corée du Sud. <br />   <br />  Et ce ne sont que les statistiques officielles. <strong>D’après le CREA, pour une grande partie des volumes cités, ces pays ne sont pas les destinataires finaux.</strong> La Russie a en effet réalisé différents types de montages pour continuer à vendre ses énergies fossiles à des États de l’Union européenne malgré l’embargo. Ainsi, dans certains de ces pays tiers, le pétrole russe est raffiné puis mélangé, dans d’autres, il est chargé sur de nouveaux bateaux… Tout cela, avant une exportation vers des pays européens comme étant, sur le papier, du pétrole issu de ces pays tiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Société générale : le retrait de Russie a coûté 3,3 milliards d’euros</title>
   <updated>2022-08-03T17:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Societe-generale-le-retrait-de-Russie-a-coute-33-milliards-d-euros_a2244.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2022-08-03T16:23:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vente de Rosbank, sa filiale russe, a coûté 3,3 milliards d’euros à la Société générale, occasionnant une perte nette de 1,5 milliard d’euros au groupe tricolore.     <div><b>La Société générale comptabilise une perte nette liée uniquement à la cession de Rosbank</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/66474913-47212893.jpg?v=1659539070" alt="Société générale : le retrait de Russie a coûté 3,3 milliards d’euros" title="Société générale : le retrait de Russie a coûté 3,3 milliards d’euros" />
     </div>
     <div>
      Malgré une performance hors du commun en France et sur ses autres marchés, le groupe Société générale enregistre une perte nette au deuxième trimestre 2020. Celle-ci s’élève à 1,48 milliard d’euros. En cause, Rosbank, la filiale russe de Société générale, que le groupe a été obligé de céder à bas prix au groupe Interros, propriété de Vladimir Potanine, un oligarque proche de Vladimir Poutine. <strong>La cession de ces actifs en Russie a coûté un total de 3,3 milliards d’euros (avant impôts) à la Société générale.</strong> <br />   <br />  Dans un communiqué, la Société tient à souligner que cette sortie de Russie s’est faite « <em>de manière ordonnée et effective</em> » et que la perte qui en résulte a été « <em>largement absorbée dès ce semestre</em> ». À fin juin 2022, la Société générale dispose d’une exposition résiduelle vis-à-vis de Rosbank de moins de 0,5 milliard d’euros, correspondant principalement à des garanties et lettres de crédit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des performances record dans l’ensemble des métiers</b></div>
     <div>
      Cette cession à perte n’annule cependant pas les performances impressionnantes réalisées ailleurs. Au deuxième trimestre 2022, la Société générale a enregistré une forte croissance des revenus de tous les métiers (+12,8%, après déjà +13,4% au deuxième trimestre 2021). <strong>Cette croissance est portée par des niveaux records dans de nombreuses activités, précise le groupe.</strong> <br />   <br />  Le groupe se félicite par ailleurs de sa bonne maîtrise des coûts et de l’amélioration du coefficient d’exploitation (61,8% hors contribution au Fonds de résolution unique), d’une rentabilité sous-jacente à 10,5%. Sur le semestre, le résultat brut d’exploitation sous-jacent affiche une forte dynamique de croissance de 29,8%, à 5 431 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’Europe sanctionne les compagnies pétrolières russes</title>
   <updated>2014-09-08T16:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/L-Europe-sanctionne-les-compagnies-petrolieres-russes_a432.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-09-08T15:16:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Trois compagnies russes spécialisées dans le secteur de l’énergie sont aujourd’hui visées par l’Union européenne. En réponse à l’embargo de Moscou, l’UE restreint l’accès aux marchés des capitaux pour Rosneft, Transneft et Gazprom.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6967043-10653933.jpg?v=1410182383" alt="L’Europe sanctionne les compagnies pétrolières russes" title="L’Europe sanctionne les compagnies pétrolières russes" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Le cessez-le-feu a beau être en vigueur en Ukraine, Bruxelles continue de mettre la pression sur la Russie. En réponse à l’embargo russe décrété sur les produits alimentaires européens et américains, l’Union européenne a restreint l’accès aux marchés des capitaux à trois entreprises russes, spécialisés dans l’énergie et plus particulièrement le pétrole : Rosneft, Transneft et Gazprom.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	A l’heure où les sanctions économiques de Moscou doivent entrer en vigueur, l’Union européenne fait feu de tout bois. L’idée est de contraindre la Russie à mettre «&nbsp;la main au porte-monnaie&nbsp;», en réponse aux sanctions de Moscou. A l’avenir, les investisseurs de l’Union européenne ne pourront plus acheter d’actions et d’obligations, ni même accorder des prêts à ces entreprises.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	A terme, Bruxelles veut compliquer la vie de ces entreprises, en les empêchant de se financer de manière autonome, puis finalement de demander de l’aide à l’Etat russe qui n’aura d’autres choix que de mettre la main au porte-monnaie. Ces mesures devraient entrer en vigueur pas plus tard que mardi.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Embargo : les banques françaises cesseraient d’investir dans les entreprises russes</title>
   <updated>2014-08-11T10:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Embargo-les-banques-francaises-cesseraient-d-investir-dans-les-entreprises-russes_a412.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-08-11T10:25:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que l’Union européenne brasse de l’air face à l’embargo d’un an décrété par la Russie sur les produits alimentaires européens et américains, les banques et les assureurs français sembleraient avoir pris les devants en cessant d’investir dans les entreprises russes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6891007-10533089.jpg?v=1407745678" alt="Embargo : les banques françaises cesseraient d’investir dans les entreprises russes" title="Embargo : les banques françaises cesseraient d’investir dans les entreprises russes" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 1em; line-height: 1.4;">Selon des informations révélées dimanche 10 août par le JDD, les banques et les assureurs français, qui avaient pour habitude d’investir dans des groupes russes en plaçant dans des fonds en direction de la Russie, auraient stoppé tout mouvement financier depuis quelques jours, à savoir depuis la mesure d’embargo décrétée par Moscou contre les produits alimentaires européens et américains.&nbsp;</span>  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	A première vue, cela sonne avant tout comme une mesure de représailles contre cet embargo qui pénalise considérablement l’occident et l’Europe en particulier, qui craint un manque à gagner de 12 milliards d’euros annuels, dont 500 millions d’euros pour la France. Cependant, stopper les investissements vers les entreprises russes peut également se percevoir comme une mesure de prudence, pour l’avenir. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	En cas d’escalade du conflit politique et commercial entre l’Europe et la Russie, les entreprises russes devraient vraisemblablement chuter en Bourse. En clair, mieux vaut vendre maintenant plutôt que de se retrouver avec des actions dont plus personne ne voudra dans quelques mois. En attendant, la Commission européenne enchaîne les réunions de travail pour chiffre véritablement les pertes causées par une telle mesure de rétorsion. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>L'aérospatiale russe recrute chez Lada</title>
   <updated>2013-10-07T15:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/L-aerospatiale-russe-recrute-chez-Lada_a151.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2013-10-07T14:38:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l'heure où Renault-Nissan s'apprête à prendre le contrôle du constructeur automobile russe Avtovaz, dont dépend la mythique marque Lada, son patron Igor Komarov s'apprête à quitter ses fonctions pour prendre la tête de l'industrie spatiale russe, et redresser ce secteur historiquement stratégique pour les Russes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/5934129-8842866.jpg?v=1381154061" alt="L'aérospatiale russe recrute chez Lada" title="L'aérospatiale russe recrute chez Lada" />
     </div>
     <div>
      D'après le quotidien russe Kommersant, citant des sources non identifiées du Kremlin, l'homme de 49 ans s'apprêterait à prendre la tête de la holding ORKK, qui doit être créée prochainement pour regrouper les entreprises russes spécialisées dans l'industrie spatiale. <br />   <br />  Cette nomination intervient dans le cadre d'une vaste réforme du secteur spatial russe, qui rester très symbolique dans ce pays mais qui, depuis quelques années, enchaîne les échecs comme, dernièrement, l'explosion d'une fusée Proton, le 2 juillet dernier. A ce sujet, on apprend également que le vice-ministre de la Défense, Oleg Ostapenko va être nommé à la tête de l'agence spatiale russe Roskomos. <br />   <br />  Une source de l'automobile russe aurait indiqué, au sujet de la mutation d'Igor Komarov, que<em> "Carlos Ghosn ne sera pas content d'une telle perte".</em> Il faut dire que Komarov traîne derrière lui de brillants résultats économiques. Le patron s'est d'ailleurs attiré la confiance de Vladimir Poutine après avoir redressé le marché automobile russe, et Lada en particulier, à partir de 2009. <br />   <br />  A l'époque, ce marché s'effondrait sur fonds de crise économique internationale. Il s'est redressé depuis pour atteindre le niveau exceptionnel de 2,9 millions de voitures produites en 2012, avant de commencer un léger repli début 2013. <br />   <br />  L'alliance Renault-Nissan doit boucler la prise de contrôle d'Avtovaz d'ici la mi-2014. La marque franco-japonaise prévoit notamment d'atteindre, pour les trois marques, 40 % du marché automobile russe d'ici à 2016, contre 30 % fin 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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