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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-23T05:07:37+02:00</updated>
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   <title>La SNCM va (enfin) déposer le bilan</title>
   <updated>2014-11-04T16:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-SNCM-va-enfin-deposer-le-bilan_a476.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-11-04T16:06:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La fin d’un épisode qui était, selon certains observateurs, écrit d’avance. La direction du groupe a indiqué lundi 3 novembre aux salariés que la société allait déposer le bilan. Rien n’est perdu. Cinq à six repreneurs seraient dans la boucle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7141291-10947759.jpg?v=1415113681" alt="La SNCM va (enfin) déposer le bilan" title="La SNCM va (enfin) déposer le bilan" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">C’est désormais chose faite. Après des mois et des mois de mésaventures, l’avenir de la SNCM est désormais scellé. La direction de la compagnie maritime a annoncé aux salariés qu’elle allait déposer le bilan. C’est du mois ce qu’a indiqué l’un des représentants de la CFE-CGC, l’un des syndicats de la compagnie. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Pour l’instant, aucune date n’a été indiqué quant à ce dépôt de bilan. Cela pourrait survenir dès la semaine prochaine, peut-être même dès lundi prochain, selon les informations des syndicats. «&nbsp;La direction engage un dépôt de bilan alors même qu’elle reconnaît que le chemin est étroit entre le redressement judiciaire et la liquidation&nbsp;» a précisé le représentant syndicat.&nbsp; <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Voulu par Transdev, l’actionnaire principal de la SNCM, la liquidation judiciaire ne pourrait pas être la dernière étape de ce feuilleton qui dure depuis plusieurs années. En effet, Jean-Marc Janaillac, le PDG de Transdev, a précisé que cinq ou six repreneurs potentiels étaient en lice et intéressés par l’entreprise. Reste à savoir si, dans l’hypothèse d’un reprise, si tous les emplois de la société seront sauvés. Les syndicats craignent un plan social à bas coût… <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Energie : Total envisage de faire deux milliards d’euros d’économies d’ici 2017</title>
   <updated>2014-09-22T15:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Energie-Total-envisage-de-faire-deux-milliards-d-euros-d-economies-d-ici-2017_a441.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-09-22T15:24:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Objectif réduction des coûts pour Total. L’entreprise pétrolière française a indiqué lundi 22 septembre poursuivre ses cessions d’actifs dans le but d’atteindre son objectif en matière de génération de trésorerie d’ici 2017. Cela sur fond de baisse de sa croissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/7010470-10725405.jpg?v=1411392395" alt="Energie : Total envisage de faire deux milliards d’euros d’économies d’ici 2017" title="Energie : Total envisage de faire deux milliards d’euros d’économies d’ici 2017" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Total poursuit son entreprise de génération de trésorerie. L’entreprise a annoncé lundi vouloir continuer ses cessions d’actifs dans le but de réduire ses coûts opérationnels. Concrètement, l’entreprise dirigée par Christophe de Margerie souhaite bien céder 10 milliards de dollars d’actifs entre 2015 et 2017, après avoir réalisé un programme de 15 à 20 milliards de dollars entre 2012 et 2014.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	L’an prochain, le groupe prévoit également réduire ses investissements organiques, qui devraient s’élever à 25 milliards de dollars en 2015, après un pic de 28 milliards l’an dernier. A terme, c’est-à-dire d’ici 2017, Total prévoit de plus de réaliser deux milliards d’euros d’économies. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Une réduction de coûts sans plan social, cependant. Il n’empêche que ce vaste plan d’économies se profile sur fond de baisse de croissance. Confronté à des arrêts de production en Libye, au Kazakhstan et au Nigeria, le groupe a revu à la baisse sa production avec une production de 2,8 millions de barils par jour en 2017 contre 3 millions auparavant.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Plan social : Microsoft pourrait supprimer 6 000 postes</title>
   <updated>2014-07-17T11:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Plan-social-Microsoft-pourrait-supprimer-6-000-postes_a395.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2014-07-17T11:13:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le plus important plan social depuis sa création, il y a 39 ans. Microsoft pourrait annoncer jeudi 17 juillet la suppression de plus de 6 000 postes. Un plan social qui toucherait principalement Nokia, sa récente filiale, et la division jeu vidéo, conceptrice de la Xbox.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6819491-10420311.jpg?v=1405588456" alt="Plan social : Microsoft pourrait supprimer 6 000 postes" title="Plan social : Microsoft pourrait supprimer 6 000 postes" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Le géant de Seattle s’apprête à licencier massivement. Microsoft pourrait en effet annoncer jeudi 17 juillet la suppression de plus de 6 000 postes. Le plan social le plus important depuis sa création, il y a 39 ans, par Bill Gates. Une décision motivée par le nouveau directeur général de l’entreprise, Satya Nadella, qui souhaite alléger les effectifs et se concentrer sur le «&nbsp;cloud&nbsp;» et les logiciels destinés aux applications mobiles.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Ce plan social pourrait toucher principalement Nokia, la récente filiale de Microsoft, acquise en avril dernier pour 7,2 milliards de dollars. Devrait également en pâtir la division jeu vidéo, qui conçoit la console de salon Xbox One. Le rachat de Nokia a augmenté les effectifs de Microsoft de 25 %, pour atteindre 127 000 personnes à travers le monde.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Dans le même temps, l’entreprise avait annoncé sa volonté de réduire ses coûts de 600 millions de dollars par an, sur les 18 mois prochains. Ne restait alors que la solution du licenciement. Si cela se confirmait, il s’agirait du second plus important licenciement chez Microsoft, après celui de 5 800 emplois en 2009. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>FagorBrandt dépose le bilan</title>
   <updated>2013-11-06T17:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/FagorBrandt-depose-le-bilan_a184.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2013-11-06T17:08:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La menace planait depuis quelques jours sur le groupe électroménager qui produit notamment les marques Vedette, Brandt, Sauter et De Dietrich. FagorBrandt, qui emploie 1 900 personnes en France, vient de demander sa mise en redressement judiciaire. La filiale espagnole va elle aussi déposer le bilan.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6024768-8985062.jpg?v=1383754228" alt="FagorBrandt dépose le bilan" title="FagorBrandt dépose le bilan" />
     </div>
     <div>
      Les salariés de l'entreprise manifestaient mardi à Vendôme, craignant pour leurs emplois. Ils peuvent désormais remettre ça. Alors que les syndicats le redoutaient, les dirigeants de FagorBrandt se sont prononcés ce mercredi lors d'un comité central d'entreprise extraordinaire et ont finalement décidé du placement en redressement judiciaire. <br />   <br />  A l'heure actuelle, les quatre usines de FagorBrandt en France ont cessé le travail, car les fournisseurs, qui ne sont plus réglés, faute de trésorerie, ne les livrent plus. Même topo pour la société mère espagnole, qui emploie 5 700 salariés dans cinq pays comme l'Espagne, la France, la Pologne, le Maroc et la Chine, ne se porte guère mieux. Son dépôt de bilan a d'ailleurs été annoncé peu de temps après celui de sa filiale française. <br />   <br />  L'heure est grave, de fait. Fagor est aspirée par une dette de plus de 800 millions d'euros, dont 250 millions pour la France seule. La filiale française est à court de trésorerie et de solutions pour se retourner. La filiale polonaise vient elle aussi de déposer le bilan. Et la société mère du groupe, Mondragon, située en Pays basque espagnol, a renoncé à renflouer une nouvelle fois sa filiale. On croirait assister aux derniers souffles d'un géant de l'industrie. <br />   <br />  A l'heure actuelle, les conseillers d'Arnaud Montebourg doivent recevoir jeudi les responsables des collectivités locales qui hébergent les usines FagorBrandt pour essayer d'entrevoir une solution. Mais certains politiques estiment que Fagor, c'est terminé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Alstom mise sur ses trains pour lever de l'argent nouveau</title>
   <updated>2013-11-06T16:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Alstom-mise-sur-ses-trains-pour-lever-de-l-argent-nouveau_a183.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2013-11-06T16:29:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alstom subit de plein fouet la crise et son carnet de commandes en pâtit. Tel est le constat que l'on peut faire alors que l'entreprise a vu ses prises de commandes chuter de 22 % à 9,4 milliards d'euros au premier semestre de son exercice.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6024639-8984849.jpg?v=1383751874" alt="Alstom mise sur ses trains pour lever de l'argent nouveau" title="Alstom mise sur ses trains pour lever de l'argent nouveau" />
     </div>
     <div>
      Dans ce difficile contexte, le groupe a annoncé ce mercredi un plan d'action en deux parties. Le premier portera sur l'amélioration de la compétitivité d'Alstom. Concrètement cela se traduira par un plan d'économies qui implique la suppression de 1 300 postes sur 93 000 salariés dans le monde. <br />  Ce plan social toucher principalement les fonctions support du groupe, mais également plusieurs activités européennes. Arnaud Montebourg, qui s'est empressé de réagir à cette annonce, a cependant assuré que la France ne serait pas touchée. <br />   <br />  Le second volet de ce plan d'action consiste en l'ouverture du capital de la filiale Alstom Transport. Soit la seule filiale d'Alstom qui se porte plutôt bien, comme en témoigne le contrat bouclé en Afrique du Sud par le groupe, pour la commande de 600 trains de passagers. Pas plus de précisions sur le sujet pour l'instant. Le PDG d'Alstom, Patrick Kron, reste évasif sur la question : "Je ne sais pas vous dire si on va vendre 20, 30 %, peu importe, et encore moins vous donner le prix, mais nous avons le temps et nous allons engager ce processus avec l'ensemble des acteurs concernés". <br />   <br />  Quoi qu'il en soit, le groupe précise que cette opération pourrait lui rapporter entre 1 et 2 milliards d'euros. Toutefois, il faut préciser qu'une ouverture au capital de la filiale ne signifie en rien que la sortir du reste du groupe. Alstom Transport est actuellement estimé à 4 milliards d'euros, cela pourrait donc représenter une introduction en Bourse importante. <br />   <br />  Ce plan d'action pourrait redonner de la flexibilité à Alstom. Au premier semestre de son exercice, le groupe a vu son flux de trésorerie s'effondrer avec un cash flow négatif de 511 millions d'euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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