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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T06:33:56+02:00</updated>
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   <title>Guerre en Iran : le FMI redoute un ralentissement de l'économie mondiale</title>
   <updated>2026-04-14T17:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Guerre-en-Iran-le-FMI-redoute-un-ralentissement-de-l-economie-mondiale_a3069.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-04-14T17:29:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Fonds monétaire international revoit à la baisse ses perspectives : la guerre en Iran pèse lourdement sur l’économie mondiale, désormais attendue en croissance limitée à 3,1% en 2026, sous l’effet d’un choc énergétique et d’un climat d’incertitude généralisé.     <div><b>Le blocage du détroit d'Ormuz, un choc pour l’économie mondiale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/96043872-67010972.jpg?v=1776181642" alt="Guerre en Iran : le FMI redoute un ralentissement de l'économie mondiale" title="Guerre en Iran : le FMI redoute un ralentissement de l'économie mondiale" />
     </div>
     <div>
      Le 14 avril 2026, le Fonds monétaire international a publié ses nouvelles prévisions économiques mondiales, profondément révisées à la lumière du conflit au Moyen-Orient. L’institution alerte sur un ralentissement global de la croissance, désormais estimée à 3,1% pour 2026, contre 3,3% précédemment. <br />   <br />  Dans un contexte marqué par la guerre en Iran, les tensions sur les marchés du pétrole et les perturbations commerciales, les perspectives économiques se dégradent sur l’ensemble des régions. <strong>Le choc est à la fois énergétique, financier et géopolitique, et ses effets se diffusent rapidement à l’ensemble de l’économie mondiale.</strong> <br />   <br />  Le FMI estime que la guerre en Iran constitue un tournant pour l’économie mondiale. « <em>La guerre au Moyen-Orient a stoppé la dynamique économique mondiale</em> », a déclaré Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du FMI. Cette déclaration résume l’ampleur du choc, qui intervient alors que l’économie mondiale montrait encore des signes de résilience en 2025, avec une croissance de 3,4%. <br />   <br />  Toutefois, la montée des tensions a brutalement inversé la tendance. En effet, les perturbations sur les marchés énergétiques jouent un rôle central. La fermeture partielle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport de pétrole, ainsi que les attaques sur des infrastructures énergétiques, ont entraîné une hausse des prix du pétrole et du gaz. <strong>Cette flambée des coûts énergétiques alimente directement l’inflation et pèse sur la consommation comme sur l’investissement.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, le FMI insiste sur la nature systémique du choc. Il ne s’agit pas seulement d’un conflit régional, mais d’un événement aux répercussions globales. La guerre provoque un véritable choc d’offre mondial, perturbant les chaînes d’approvisionnement et ralentissant l’activité économique dans de nombreux secteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les banque centrales prises dans l'étau des prix du pétrole</b></div>
     <div>
      L’un des principaux canaux de transmission de la crise reste le pétrole. En effet, la hausse des prix de l’énergie entraîne une remontée de l’inflation mondiale, désormais attendue à 4,4% en 2026. Cette inflation accrue complique la tâche des banques centrales, déjà engagées dans des politiques monétaires restrictives. Dans ce contexte, les prévisions du FMI deviennent particulièrement incertaines. <strong>L’institution évoque même des scénarios plus pessimistes. La croissance mondiale pourrait tomber à 2% en cas d’aggravation du conflit, flirtant alors avec un seuil proche de la récession mondiale.</strong> <br />   <br />  De plus, les effets du conflit ne se limitent pas au court terme. Le FMI avertit que même une guerre de courte durée laissera des traces durables. Les destructions d’infrastructures, la perte de confiance des investisseurs et la fragmentation des échanges internationaux pourraient freiner la croissance sur plusieurs années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des vulnérabilités accrues dans les économies émergentes</b></div>
     <div>
      Les économies émergentes apparaissent particulièrement exposées. Leur croissance est désormais attendue à 3,9% en 2026. Cette révision à la baisse s’explique notamment par leur dépendance aux importations d’énergie et leur moindre capacité à absorber les chocs externes. <br />   <br />  <strong>Les pays à faible revenu sont encore plus vulnérables. Le FMI rappelle qu’ils subissent de plein fouet la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, ce qui accentue les risques sociaux et budgétaires.</strong> Dans certains cas, ces tensions pourraient déboucher sur des crises de balance des paiements. <br />   <br />  En parallèle, la situation de l’Iran lui-même se détériore fortement. L’économie du pays devrait se contracter de 6,1% en 2026, illustrant l’impact direct du conflit sur l’activité nationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Europe et Moyen-Orient : des perspectives dégradées</b></div>
     <div>
      La zone euro n’échappe pas à cette dégradation. Sa croissance est désormais estimée à 1,1% en 2026. Cette faiblesse s’explique notamment par la dépendance énergétique de l’Europe, qui la rend particulièrement sensible aux fluctuations des prix du pétrole. Dans le même temps, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord enregistre l’une des plus fortes révisions à la baisse. Sa croissance est attendue à seulement 1,1% en 2026. Les perturbations des infrastructures énergétiques et des routes commerciales pèsent lourdement sur l’activité régionale. <br />   <br />  Ainsi, la guerre en Iran agit comme un multiplicateur de risques pour l’économie mondiale. Elle exacerbe les fragilités existantes et complique la sortie de crise post-pandémie, tout en reconfigurant les équilibres économiques internationaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Crise Covid : le FMI salue la riposte économique française</title>
   <updated>2021-01-20T17:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Crise-Covid-le-FMI-salue-la-riposte-economique-francaise_a1826.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2021-01-20T16:43:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Note honorable pour la France : le Fonds monétaire international (FMI) se réjouit de « l’ampleur et l’adéquation des mesures économiques » prises dans les semaines qui ont suivi la mise à l’arrêt de l’économie suite à l’arrivée du Covid-19 sur le territoire… tout en pointant des problèmes structurels qui plombent la croissance française dans cette période difficile.     <div><b>La forte souscription des Prêts garantis par l’État, un témoignage du succès des mesures de soutien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/53236483-40357558.jpg?v=1611158524" alt="Crise Covid : le FMI salue la riposte économique française" title="Crise Covid : le FMI salue la riposte économique française" />
     </div>
     <div>
      Des mesures à la hauteur de l’enjeu, suffisamment souples et mises en place suffisamment rapidement : telle est l’analyse que tire le Fonds monétaire international (FMI) de la riposte économique de la France à la crise du Covid-19. Le FMI note en particulier la bonne accessibilité des Prêts garantis par l’État. <strong>À fin novembre 2020, 42% des fonds budgétés à cette fin ont déjà été distribués, ce qui fait de la France un champion en la matière.</strong> <br />   <br />  Le FMI se réjouit du choix de la France, à l’occasion du Plan de relance, de réduire de manière permanente les impôts de production, même si l’ensemble de ces mesures ont coûteront l’équivalent de 0,4 point de PIB chaque année. En même temps, l’institution déplore le fait qu’à cette occasion les pouvoirs publics français n’aient pas choisi de réformer en profondeur le système de taxation, connu pour sa complexité. Selon le FMI, l’exécutif aurait très bien pu, de la même manière, supprimer la Contribution sociale de solidarité des sociétés, dont l’abolition était prévue en 2017 mais qui ne s’est jamais matérialisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La dette publique et les inégalités, deux facteurs qui freinent la croissance en France</b></div>
     <div>
      Pendant inévitable d’une politique budgétaire généreuse, et qui inquiète le FMI : la dette publique croît à la vitesse Grand V. Après 116% du PIB en 2020 (ce qui est déjà bien plus que les 98% autour desquels elle se maintenait les années précédentes), la dette publique devrait croître encore en 2021 pour arriver à 122% du PIB en 2021. <strong>À moyen terme, le FMI s’attend à ce que ce ratio atteigne 140% dans le scénario négatif ou redescende aux alentours de 114% dans le scénario positif (ce qui serait toujours supérieur au niveau d’avant-crise).</strong> <br />   <br />  Le FMI s’inquiète aussi de la baisse de la productivité ces dernières décennies en France. Quant aux inégalités, même si les inégalités en termes de revenus sont assez contenues en France, l’inégalité dans l’accès à la formation, la trop faible mobilité intergénérationnelle et le manque d’opportunités dans les départements défavorisés plombent et vont encore plomber longtemps la croissance en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>La hausse de la productivité, une priorité absolue selon le FMI</title>
   <updated>2017-04-06T02:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/La-hausse-de-la-productivite-une-priorite-absolue-selon-le-FMI_a991.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2017-04-06T02:30:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour éviter que le niveau de vie ne baisse à travers le monde, les gouvernements doivent augmenter la productivité en investissant dans l’enseignement, en supprimant les barrières bureaucratiques et en faisant de la recherche et développement une priorité, estiment les auteurs d’un rapport présenté par Christine Lagarde, la directrice générale du FMI.     <div><b>La productivité, gage de croissance et de stabilité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/11731330-19326860.jpg?v=1491438901" alt="La hausse de la productivité, une priorité absolue selon le FMI" title="La hausse de la productivité, une priorité absolue selon le FMI" />
     </div>
     <div>
      Selon le rapport, une croissance molle pourrait remettre en question la stabilité financière et sociale de certains pays, rendre plus difficile le remboursement de la dette et empêcher la réduction des inégalités. Pour éviter ces effets négatifs, les gouvernements doivent mettre l’accent sur la productivité, la source la plus importante de revenus et de hausse du niveau de vie, estiment les économistes ayant signé le rapport. « Par exemple, un salarié américain met aujourd’hui 17 semaines à gagner l’équivalent de ce qu’il aurait pu gagner en un an en 1915 », a déclaré Christine Lagarde pour appuyer sa thèse. <br />   <br />  Le PIB des économies développées serait aujourd’hui supérieur de 5 % si les investissements dans la production (y compris la R&amp;D) étaient maintenus à leurs niveaux d’avant-crise. C’est comme si le monde se dotait de capacités de production supplémentaires équivalentes à un pays comme le Japon, a-t-elle déclaré pour illustrer son propos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Favoriser l’entrepreneuriat pour accroître la productivité</b></div>
     <div>
      Christine Lagarde a également déclaré que le monde avait besoin de davantage d’innovation, et que cette dernière ne viendrait pas d’elle-même. Elle ne suffira pas non plus à entraîner une hausse de la productivité. <br />   <br />  Selon les auteurs de l’étude, trois facteurs empêchent actuellement la croissance de la productivité : le vieillissement de la population, le ralentissement du commerce mondial et « l’héritage » de la crise économique. Afin de stimuler la productivité, les gouvernements doivent « libérer l’énergie entrepreneuriale » en supprimant les barrières superflues à la compétition, en simplifiant les démarches administratives, en investissant davantage dans l’enseignement et en accordant des crédits d’impôt à ceux qui choisissent de se consacrer à la recherche et développement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Christine Lagarde et Mario Draghi : petites polémiques en marge des réunions</title>
   <updated>2014-04-08T16:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Christine-Lagarde-et-Mario-Draghi-petites-polemiques-en-marge-des-reunions_a300.html</id>
   <category term="Décideurs" />
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   <published>2014-04-07T14:36:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ils sont à la tête de deux des institutions bancaires les plus importantes au monde mais ne semblent guère s’apprécier. Mario Draghi, président de la Banque Centrale Européenne, et Christine Lagarde, présidente du Fonds Monétaire International, s’envoient des petites phrases depuis jeudi dernier alors que les réunions importantes concernant l’économie mondiale se poursuivent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/6502556-9808003.jpg?v=1396874236" alt="Christine Lagarde et Mario Draghi : petites polémiques en marge des réunions" title="Christine Lagarde et Mario Draghi : petites polémiques en marge des réunions" />
     </div>
     <div>
      A la veille de la réunion de la BCE qui s’est tenue le vendredi 4 avril 2014, Christine Lagarde avait conseillé à Mario Draghi de prendre les mesures nécessaires pour résoudre le problème de l’inflation en Europe. Actuellement à 0,5%, l’inflation devrait, pour la BCE, être aux alentours de 2%. Mais ce conseil a mal été perçu par l’économiste italien. <br />   <br />  Mario Draghi avait alors répondu à Christine Lagarde que s’il se disait «&nbsp;reconnaissant&nbsp;» des conseils prodigués par le FMI à la BCE, il aimerait que le Fonds Monétaire International fasse «&nbsp;de même&nbsp;» avant les réunions d’autres institutions bancaires importantes, «&nbsp;comme la Fed&nbsp;», la banque centrale américaine. <br />   <br />  La réponse de Mario Draghi n’a, de son côté, pas plu à la présidente du FMI. Dimanche 6 avril 2014 elle a donc tenu à remettre les choses au clair et à clamer l’indépendance du FMI. <br />   <br />  «&nbsp;Nous disons ce que nous avons à dire quand nous estimons nécessaire de le dire&nbsp;» a déclaré Christine Lagarde lors d’un entretien accordé à la chaîne américaine Fox News. Elle estime que les conseils donnés par le FMI sont indépendants «&nbsp;des agendas des autres institutions&nbsp;» avant de frapper un grand coup répétant que «&nbsp;cela fait longtemps que nous estimons nécessaire que la BCE affronte le problème de l’inflation&nbsp;». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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