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 <title>Carnets de l'Economie</title>
 <subtitle><![CDATA[Tout l'univers du décideur, pour vivre dans un monde d'opportunités]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-23T04:14:18+02:00</updated>
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   <title>Agirc-Arrco : les dessous de l’excédent de 1,4 milliard d’euros</title>
   <updated>2026-04-01T18:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Agirc-Arrco-les-dessous-de-l-excedent-de-14-milliard-d-euros_a3064.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-04-01T18:08:00+02:00</published>
   <author><name>Jehanne Duplaa</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 31 mars 2026, les partenaires sociaux gestionnaires de l’Agirc-Arrco ont dévoilé les résultats financiers du régime pour l’année 2025, confirmant un excédent global de 1,4 milliard d’euros pour l’Agirc-Arrco, un niveau qui reste positif malgré un net recul par rapport à l’année précédente, et qui s’inscrit dans un contexte économique et démographique particulièrement surveillé.     <div><b>Agirc-Arrco : un excédent en recul mais toujours significatif</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95769071-66885402.jpg?v=1775059804" alt="Agirc-Arrco : les dessous de l’excédent de 1,4 milliard d’euros" title="Agirc-Arrco : les dessous de l’excédent de 1,4 milliard d’euros" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’Agirc-Arrco affiche un excédent de 1,4 milliard d’euros en 2025, alors que ce même indicateur atteignait 4,6 milliards d’euros en 2024, selon&nbsp;<em><a href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/04/01/retraites-les-resultats-de-l-agirc-arrco-toujours-en-excedent-malgre-un-net-recul_6675863_823448.html#:~:text=Mardi%2031%20mars%2C%20la%20caisse,milliard%20d'euros%20en%202025.">Le Monde</a></em>, ce qui traduit une contraction marquée mais non alarmante pour les gestionnaires du régime, puisque la dynamique reste globalement favorable malgré le ralentissement. Cette évolution s’explique par une baisse du résultat technique, c’est-à-dire l’écart entre cotisations et pensions, qui tombe à environ 300 millions d’euros en 2025 contre 1,6 milliard d’euros un an plus tôt. <br />   <br />  Dans le détail, les ressources totales du régime ont atteint 103,3 milliards d’euros pour 103 milliards d’euros de dépenses, selon&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.ladepeche.fr/2026/03/31/retraite-complementaire-ou-en-est-le-pactole-de-lagirc-arrco-les-montants-des-reserves-et-du-benefice-2025-devoiles-13302083.php">La Dépêche</a>  </em>, ce qui signifie que l’Agirc-Arrco reste à l’équilibre, mais avec une marge réduite. Cette situation confirme que le système fonctionne désormais sur une ligne de crête, car même si les comptes restent positifs, la moindre variation économique ou démographique pourrait modifier cet équilibre fragile. Néanmoins, comme l’a souligné Brigitte Pisa, présidente du conseil d’administration, «<em>la situation financière du régime demeure robuste&nbsp;</em>». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Agirc-Arrco : un excédent porté surtout par les revenus financiers</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’excédent de l’Agirc-Arrco en 2025 repose en grande partie sur ses revenus financiers, qui atteignent 1,1 milliard d’euros, ce qui représente la majeure partie du résultat global et souligne l’importance stratégique des placements réalisés par le régime. Cette dépendance accrue aux marchés financiers traduit un basculement progressif du modèle économique, puisque les cotisations seules ne suffisent plus à générer un excédent significatif, ce qui constitue un changement notable par rapport aux années précédentes. <br />   <br />  Le résultat technique, limité à 0,3 milliard d’euros, illustre ce déséquilibre croissant entre recettes courantes et dépenses structurelles, ce qui renforce la nécessité d’une gestion prudente des réserves, lesquelles atteignent environ 91 milliards d’euros fin 2025. Ces réserves jouent un rôle clé, car elles permettent d’absorber les chocs économiques et d’assurer la continuité des paiements, ce que Brigitte Pisa a qualifié «<em>d’amortisseur servant à maintenir une trajectoire stable</em>&nbsp;», rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.senioractu.com/Agirc-Arrco-l-excedent-de-14-milliard-masque-un-resultat-technique-divise-par-cinq-en-un-an_a27532.html">Senior Actu</a>  </em>, mettant en évidence leur fonction stabilisatrice dans un environnement incertain. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Agirc-Arrco : un excédent qui masque des tensions structurelles</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Malgré cet excédent de l’Agirc-Arrco, les responsables du régime insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une situation d’abondance, mais plutôt d’un équilibre maîtrisé, comme l’a rappelé Eric Chevée, vice-président du conseil d’administration, en affirmant que «<em>nous ne sommes pas sur un “sur-équilibre”</em>&nbsp;». Cette précision vise à tempérer toute interprétation excessive des résultats, car le système doit faire face à des enjeux de long terme liés au vieillissement de la population et à l’évolution du marché du travail. <br />   <br />  Le régime Agirc-Arrco verse environ 101 milliards d’euros de pensions chaque année à près de 14 millions de retraités, tandis qu’il repose sur les cotisations de 28 millions d’actifs. Dans ce contexte, l’excédent enregistré en 2025 apparaît davantage comme un signal de résilience que comme une marge de manœuvre durable, puisque la réduction du résultat technique et la dépendance accrue aux revenus financiers pourraient peser sur les décisions futures, notamment en matière de revalorisation des pensions. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le “phénomène Milei” devient global : pourquoi le libéralisme argentin séduit au-delà des frontières</title>
   <updated>2026-03-19T12:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Le-phenomene-Milei-devient-global-pourquoi-le-liberalisme-argentin-seduit-au-dela-des-frontieres_a3057.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-03-23T13:00:00+01:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce qui se joue en Argentine dépasse désormais le cadre national. Dans "La Révolution Milei", Michael Miguères analyse l’émergence d’un “souffle mondial” porté par le mileisme. Une dynamique idéologique et économique qui commence à influencer investisseurs, décideurs et entrepreneurs à l’échelle internationale.     <div><b>Une révolution amplifiée par la viralité mondiale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95457411-66756571.jpg?v=1773918616" alt="Le “phénomène Milei” devient global : pourquoi le libéralisme argentin séduit au-delà des frontières" title="Le “phénomène Milei” devient global : pourquoi le libéralisme argentin séduit au-delà des frontières" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="802" data-start="603">Le succès de Javier Milei ne tient pas uniquement à ses résultats économiques ou à son programme politique. Il repose aussi sur une capacité exceptionnelle à diffuser ses idées à l’échelle globale. Le livre insiste sur le rôle déterminant des réseaux sociaux dans cette expansion. La viralité des contenus, les formats courts et la désintermédiation permettent une circulation rapide des idées, bien au-delà des frontières argentines.&nbsp;Milei devient ainsi une figure internationale, suivie et commentée dans de nombreux pays. Son discours, initialement centré sur la crise argentine, trouve un écho dans des économies confrontées à des problématiques similaires : inflation, dette publique, ralentissement de la croissance.&nbsp;Cette diffusion rapide transforme une expérience nationale en objet d’observation global. Le mileisme n’est plus seulement un programme politique, mais un référentiel idéologique en circulation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une alternative aux modèles économiques dominants</b></div>
     <div>
      <p data-end="1797" data-start="1623">L’un des points clés du livre est de présenter le mileisme comme une alternative structurée aux approches économiques traditionnelles. Face à des politiques keynésiennes et sociales-démocrates jugées inefficaces, le modèle argentin propose une rupture nette. Réduction des dépenses publiques, dérégulation, centralité du marché et valorisation de l’entrepreneuriat constituent les piliers de cette doctrine.&nbsp;Pour les acteurs économiques, cette approche présente un intérêt particulier. Elle promet un environnement plus lisible, moins contraint et potentiellement plus favorable à l’investissement.&nbsp;Le livre souligne que cette vision attire l’attention de responsables publics et d’investisseurs dans plusieurs régions du monde. Le mileisme s’impose progressivement comme une grille de lecture alternative face aux impasses perçues des politiques économiques actuelles.&nbsp;Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de remise en question des modèles économiques hérités du XXe siècle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal fort pour les entreprises et les marchés</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95457411-66756578.jpg?v=1773918676" alt="Le “phénomène Milei” devient global : pourquoi le libéralisme argentin séduit au-delà des frontières" title="Le “phénomène Milei” devient global : pourquoi le libéralisme argentin séduit au-delà des frontières" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="2830" data-start="2722">Au-delà de l’idéologie, le “<em>souffle mondial</em>” du mileisme envoie un signal concret aux acteurs économiques. Il démontre qu’un pays peut engager rapidement des réformes structurelles profondes, en modifiant radicalement son cadre réglementaire et fiscal. Pour les entreprises, cela signifie la possibilité de nouveaux marchés, mais aussi de nouvelles incertitudes liées à la rapidité des transformations.&nbsp;Le cas argentin devient ainsi un laboratoire observé de près. Il interroge la capacité des États à créer des environnements favorables à la croissance dans un contexte global de contraintes budgétaires et de défiance politique.&nbsp;Plus largement, il reflète une évolution du capitalisme contemporain. Dans un monde marqué par la compétition économique et la pression sur les finances publiques, les modèles les plus interventionnistes sont de plus en plus contestés.&nbsp;Le mileisme s’inscrit dans cette recomposition. Il ne constitue pas encore un modèle dominant, mais il participe à redéfinir les termes du débat économique international. <br />  <!--cke_bookmark_159S--><!--cke_bookmark_159E--> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Guerre Iran–Occident : trois trajectoires possibles pour l’économie mondiale</title>
   <updated>2026-03-04T13:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Guerre-Iran-Occident-trois-trajectoires-possibles-pour-l-economie-mondiale_a3048.html</id>
   <category term="Stratégies" />
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   <published>2026-03-04T13:15:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont ouvert une séquence d’incertitude dont les répercussions pourraient dépasser largement le Moyen-Orient. Derrière l’affrontement militaire se dessine une question centrale pour la conjoncture mondiale : l’escalade restera-t-elle contenue ou déclenchera-t-elle un choc énergétique global ? Une analyse récente de la banque J. Safra Sarrasin identifie trois trajectoires possibles.     <div><b>Une guerre limitée qui ralentit la croissance mondiale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/95081402-66595385.jpg?v=1772626647" alt="Guerre Iran–Occident : trois trajectoires possibles pour l’économie mondiale" title="Guerre Iran–Occident : trois trajectoires possibles pour l’économie mondiale" />
     </div>
     <div>
      Dans le scénario considéré comme le plus probable par les analystes, les opérations militaires resteraient circonscrites. Les frappes aériennes se poursuivraient pendant plusieurs semaines afin d’affaiblir l’appareil militaire iranien, sans provoquer un embrasement régional. Dans ce cadre, l’Iran conserverait encore une partie de ses capacités militaires et le régime resterait en place. <strong>La confrontation évoluerait progressivement vers une phase diplomatique. L’incertitude géopolitique ne disparaîtrait pas, mais la crise cesserait de s’aggraver.</strong> <br />   <br />  La variable décisive resterait le détroit d’Ormuz. Dans cette hypothèse, cette route maritime stratégique, par laquelle transite une part essentielle du commerce pétrolier mondial, rouvrirait sans dégâts majeurs sur les infrastructures énergétiques. <br />   <br />  Les conséquences économiques seraient sensibles mais contenues. Le rapport de la banque suisse Bank J. Safra Sarasin, publié le 3 mars et intitulé en français <em>Guerre en Iran : trois scénarios</em>,<strong> estime que le pétrole pourrait se stabiliser autour de 75 dollars le baril, soit environ 15 % au-dessus de son niveau du début d’année. </strong>Cette hausse provoquerait un surcroît temporaire d’inflation. Dans les économies avancées, la progression des prix pourrait atteindre environ 0,5 point. Les économies émergentes, plus exposées au coût de l’énergie, subiraient une pression inflationniste plus forte. <br />   <br />  L’impact sur la croissance mondiale resterait toutefois limité. <strong>L’étude évoque un ralentissement d’environ 0,2 point</strong>, ce qui correspond davantage à un coup de frein qu’à une véritable rupture conjoncturelle. Dans ce scénario, l’économie mondiale absorberait la crise sans basculer dans une phase de récession.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le scénario de rupture : un choc énergétique global</b></div>
     <div>
      Le second scénario, nettement plus préoccupant, correspond à une escalade régionale du conflit. Les analystes lui attribuent environ un quart de probabilité, mais ses conséquences économiques seraient considérables. <br />   <br />  Dans cette hypothèse, l’Iran conserverait une capacité militaire significative malgré les frappes initiales. Les tensions pourraient alors s’étendre à d’autres acteurs régionaux et empêcher un retrait rapide des forces occidentales. La clé de ce scénario réside dans l’énergie. Si le détroit d’Ormuz venait à être bloqué ou gravement perturbé, l’approvisionnement pétrolier mondial serait immédiatement affecté. Des attaques contre des infrastructures énergétiques pourraient également amplifier la crise. <br />   <br />  <strong>Le rapport souligne que le prix du pétrole pourrait alors dépasser durablement les 100 dollars le baril. </strong>Une telle flambée énergétique aurait des conséquences rapides sur l’inflation mondiale. Les analystes évoquent une hausse d’au moins 2 points dans de nombreuses économies. <br />   <br />  Dans un contexte où les banques centrales ont déjà mené des politiques monétaires restrictives pour juguler l’inflation, ce type de choc créerait une situation particulièrement délicate. Les autorités monétaires seraient confrontées à un dilemme : soutenir l’activité ou contenir la hausse des prix. <br />   <br />  La croissance mondiale pourrait alors se contracter. <strong>L’Europe figure parmi les régions les plus vulnérables en raison de sa dépendance aux importations énergétiques. Plusieurs économies pourraient entrer en récession si le choc pétrolier se prolongeait.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’hypothèse d’un conflit éclair et d’une normalisation rapide</b></div>
     <div>
      Le troisième scénario repose sur une dynamique très différente. Les opérations militaires occidentales y seraient décisives et entraîneraient une désescalade rapide. <br />   <br />  Les frappes neutraliseraient une grande partie des capacités militaires iraniennes en quelques semaines. Face à cet affaiblissement stratégique, Téhéran pourrait accepter des concessions sur certains programmes militaires sensibles. La confrontation active se terminerait alors rapidement, ouvrant la voie à une réduction de la présence militaire américaine dans la région. <br />   <br />  Sur le plan économique, l’impact serait relativement faible. <strong>Les tensions sur le marché pétrolier s’atténueraient rapidement et les prix de l’énergie reviendraient vers leurs niveaux d’avant crise. </strong>Selon l’analyse, le pétrole pourrait redescendre autour de 65 dollars le baril dans ce scénario de désescalade.&nbsp; <br />   <br />  L’inflation ne subirait alors qu’un effet temporaire. Les marchés financiers retrouveraient progressivement leur équilibre, tandis que les actifs refuges perdraient une partie de leur attrait. Dans cette configuration, la crise serait finalement interprétée comme un épisode géopolitique ponctuel plutôt que comme un choc économique durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le pétrole, véritable baromètre de la conjoncture mondiale</b></div>
     <div>
      Ces trois scénarios ont en réalité un point commun : tous placent le marché pétrolier au cœur de l’équation économique. <br />   <br />  <strong>Tant que les flux énergétiques du Golfe restent relativement fluides, l’économie mondiale peut absorber les tensions géopolitiques.</strong> En revanche, une perturbation prolongée de l’approvisionnement pétrolier pourrait rapidement transformer un conflit régional en crise économique globale. <br />   <br />  Dans cette perspective, la guerre en cours ne constitue pas seulement un enjeu stratégique pour le Moyen-Orient. Elle représente également l’un des principaux risques pour la conjoncture internationale à court terme. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Commerce international : le déficit américain atteint un sommet</title>
   <updated>2026-02-20T11:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Commerce-international-le-deficit-americain-atteint-un-sommet_a3044.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
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   <published>2026-02-20T11:24:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le déficit commercial des Etats-Unis a atteint un niveau inédit en 2025, malgré le durcissement des droits de douane décidé par l’administration Trump. Les statistiques officielles publiées le 19 février 2026 montrent un déséquilibre persistant entre importations et exportations, remettant en question l’efficacité des instruments tarifaires pour corriger les échanges extérieurs américains.     <div><b>Un déficit commercial record aux Etats-Unis en 2025</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/94685711-66161615.jpg?v=1771583140" alt="Commerce international : le déficit américain atteint un sommet" title="Commerce international : le déficit américain atteint un sommet" />
     </div>
     <div>
      Le déficit commercial des Etats-Unis s’est établi à 901,5 milliards de dollars en 2025, soit environ 830 milliards d’euros, selon les données du département du Commerce rapportées par Reuters. Ce niveau, proche des plus hauts historiques, traduit un écart durable entre les importations et les exportations de biens et services. <br />   <br />  <strong>Plus significatif encore, le déficit des seuls biens a atteint 1,24 trillion de dollars, soit environ 1 140 milliards d’euros, un record absolu d’après les chiffres du Bureau of Economic Analysis.</strong> Cette progression représente une hausse d’environ 2 % par rapport à 2024. Dans le détail, les importations de biens se sont élevées à 3,438 trillions de dollars, tandis que les exportations ont atteint 2,197 trillions de dollars. L’écart structurel reste donc considérable. <strong>Or la réduction de cet écart constituait l’un des objectifs centraux de la politique commerciale engagée par Washington.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Droits de douane et dynamique du commerce extérieur</b></div>
     <div>
      Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a réaffirmé une ligne protectionniste, reposant notamment sur l’augmentation des droits de douane sur un large éventail de produits importés.<strong> L’ambition affichée était de soutenir la production nationale et de réduire le déficit commercial des Etats-Unis.</strong> <br />   <br />  Cependant, les données de 2025 suggèrent une réalité plus complexe. <strong>Selon Reuters, les importations ont continué de progresser, soutenues par une demande intérieure robuste et par les besoins des entreprises américaines en biens intermédiaires et en produits finis étrangers.</strong> En parallèle, les exportations ont également augmenté, mais sans compenser l’ampleur des achats à l’étranger. <br />   <br />  En outre, si le déficit bilatéral avec la Chine a reculé, il s’est accru avec d’autres partenaires commerciaux, notamment en Asie du Sud-Est, selon les données officielles reprises par plusieurs médias internationaux. Le commerce s’est ainsi réorienté sans que le déficit global ne diminue de manière significative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une progression simultanée des importations et des exportations</b></div>
     <div>
      Le déficit commercial doit être analysé à la lumière de la dynamique globale des échanges. D’après le Bureau of Economic Analysis, les exportations américaines de biens et services ont progressé de 6,2 % en 2025 pour atteindre 3,432 trillions de dollars. Dans le même temps, les importations ont augmenté d’environ 5 %, à 4,333 trillions de dollars. <br />   <br />  <strong>Ainsi, le déficit résulte moins d’un effondrement des exportations que d’un niveau d’importations structurellement élevé. </strong>La vigueur de la consommation américaine, le rôle central du dollar dans les échanges internationaux et l’intégration des chaînes de valeur mondiales contribuent à maintenir un volume important d’achats à l’étranger. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Impôt sur le revenu : ce que la réindexation du barème change en 2026</title>
   <updated>2026-01-09T11:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.carnetsdeleconomie.fr/Impot-sur-le-revenu-ce-que-la-reindexation-du-bareme-change-en-2026_a3026.html</id>
   <category term="Economie &amp; Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/imagette/93607705-65396306.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-09T11:08:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Début janvier 2026, au moment de l’examen du projet de loi de finances, la question du barème de l’impôt sur le revenu s’est imposée comme un point central du débat parlementaire à l’Assemblée nationale. Fallait-il geler le barème pour contenir le déficit ou l’ajuster à l’inflation pour préserver le revenu réel des ménages ?     <div><b>Le barème de l’impôt sur le revenu indexé sur l’inflation en 2026</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdeleconomie.fr/photo/art/default/93607705-65396306.jpg?v=1767953385" alt="Impôt sur le revenu : ce que la réindexation du barème change en 2026" title="Impôt sur le revenu : ce que la réindexation du barème change en 2026" />
     </div>
     <div>
      Les députés ont rejeté l’hypothèse d’un gel du barème de l’impôt sur le revenu. Cette option, évoquée à l’automne 2025 lors des premières discussions budgétaires, consistait à maintenir inchangées les tranches d’imposition. <strong>Or, dans un contexte d’inflation, un tel choix aurait eu un effet mécanique.</strong> Même sans augmentation réelle de pouvoir d’achat, une simple revalorisation nominale des revenus aurait pu entraîner une hausse de l’impôt. C’est précisément ce mécanisme que les parlementaires ont souhaité neutraliser. <br />   <br />  En conséquence, <strong>la commission des finances a adopté un amendement prévoyant une indexation intégrale du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation, estimée à environ 1,1 %.</strong> Concrètement, l’ensemble des seuils de tranches est relevé dans la même proportion. Cette décision s’inscrit dans la continuité d’un principe fiscal ancien : l’impôt ne doit pas augmenter uniquement en raison de la hausse des prix.<!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
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     <div><b>Supprimer une hausse d’impôt pour les ménages</b></div>
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      &nbsp;Les débats ont mis en avant une justification largement partagée : l’inflation modifie le niveau nominal des revenus sans enrichir réellement les ménages. Sans indexation, le barème de l’impôt sur le revenu devient plus sévère au fil du temps. <strong>Les députés ont d’ailleurs qualifié cette situation de « hausse d’impôt déguisée » dans l’exposé de leur amendement.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Selon les estimations relayées lors des débats, l’absence de revalorisation du barème aurait pu rendre imposables entre 150 000 et 200 000 foyers supplémentaires en 2026. À l’inverse, l’indexation permet de maintenir ces ménages en dehors de l’impôt ou d’éviter un passage dans une tranche supérieure. <strong>Sur le plan budgétaire, le gouvernement a évalué le coût de la suppression du gel du barème à environ 1,9 milliard d’euros.</strong> Un montant assumé par les députés, qui ont estimé que la protection du revenu et la lisibilité fiscale justifiaient cet arbitrage. <br />   <br />  Pour le contribuable, les effets sont concrets. <strong>Si votre revenu a augmenté en 2025 uniquement pour suivre l’inflation, votre impôt sur le revenu ne progressera pas mécaniquement.</strong> À revenu réel constant, le montant d’impôt restera stable.&nbsp;
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